Textes divers

Samedi 9 décembre 2006 6 09 /12 /2006 12:31

Je suis nait d'un père et d'une mère inconnue. Impossible de mettre un visage, et meme un nom sur mes parents. Je sais pas a quoi ils ressemblent, je ne sais pas où, et comment je suis nait. Je n'ai aucun souvenir de ma très jeune enfance, je me souvient juste avoir étais receuillis par une femme, assez jeune, alors que je hurlais devant une échoppe, dans une grande rue, d'une ville qui m'ai, inconnue également.

Ma mémoire était vraimen troublée, j'avais un grand trou noir sur mon passé, impossible de me souvenir. Ma concentration était pourtant très forte. Comment suis-je arrivé chez cette femme ? comment suis-je nait ? qui sont mes parents ?

Cette femme, ma tout de suite mis en confiance, comme si elle me conaissait. Elle me nourissait, me donnait un lit, et me permettais de me laver. Elle ne parlait pas beaucoup, les discussion étaient quasiment impossibles. Mais que dire ? elle subsituait a mes besoins, sans elle, je n'existerais peut-etre plus a ce moment...

Elle ne s'ennervait jamais, et ne levait jamais la voie sur moi. Sauf une fois, où j'ai voulu quitter la maison, pour voir ce qu'il y avait dehors. J'avais 7 ans me semble t-il. J'entendais des enfants jouer et crier dehors, il faisait beau, le soleil tappé sur les carreau, et le ciel semblait m'appeler dehors, pour allez jouer avec ces enfants. Moi qui n'avait jamais rien connu d'autre que ma chambre, et cette maison assez ancienne. Des rideaux cachaient les fenetres, et quand, de temps en temps, le soir, je tirais celui de ma chambre, je voyais d'un coté un petit chemin avec quelques maisons aux alentours, et d'un autre coté une grande prairie, belle, verte, elle sentait la fraicheur. J'aimais regarder cette prairie, les matins d'automne et d'hiver, lorsqu'il la gelée du matin c'était déposée dessus, et qu'il y avait un peu de brume. Pour moi, cet endroit était magique.

De temps en temps, lors des temps de brouillard, je voyais des ombres sur cette prairie, des fois une, des fois deux ombres. elles regardaient en direction de la maison, en direction de ma fenetre, dans ma direction. J'avais peur, je me disais que cela venait de mon imagination, et qu'il fallais que j'arrete de regarder par la fenetre.

Vers l'age de 10 ans, la femme me dit son nom, elle s'appelait Mélodie. Son prénom était doux, tout comme sa voix, elle était serène. Je lui demanda qui elle était, où était mes parents ? elle ne me répondis pas, uen fois de plus. Je ne savais plus quoi faire, je m'ennuyais, et j'avais envi d'allez jouer, avec ces garcons et ces filles de mon age dehors. Ils semblait bien s'amuser, rigoler, et etre pleins de tonus.

Un jour, alors que la femme c'était endormi, a l'heure de la sieste, je décida de prendre mon courage a deux mains, et de sortir de la maison. Je m'approcha donc doucement de la porte, et posa ma main sur la poignée. Je sentais deja comme une grosse bouffée de libertée parcourir mon corps. Je tourna la lourde poignée, et j'ouvrir délicatement la porte, en faisant attention a ce qu'elle ne couine pas. Dehors, le soleil brillait, c'était magnifique. Je l'avais toujours vu a travers une fenetre ce magnifique soleil, là, ses rayons m'éclaboussait comme de l'eau au bord de la mer. Je mis un pied, puis deux dehors. L'air était pur, j'en pris des grosses bouffés, et je sentis cet air me traverser tous le corps, du vrai bonheur, je n'avais jamais ressenti cela avant. J'avance dans l'inconnu, dehors, je regarda autour de moi, et je vis des enfants, qui devaient sans doutes avoir mon age, me dévisager. Ils me croyait sans doutes nouveau, ils ne m'avait jamais vu. Je m'approcha d'eux, et je leur un dis un petit "bonjour". Ils s'approchèrent de moi, et là, je me sentais heureux, j'allais enfin pouvoir parler avec des gens de mon age. Ils me murmurerent :

-La dame ta laissé sortir ?

Je leur répondis :

-Elle dors, je suis sorti en cachette !

Ils avaient l'air effrayés. Ils chuchotèrent :

-Tu vas te faire gronder si elle te trouve ici.

Je répliqua :

-Tampis, je ne pouvais plus rester enfermer, vous entendre jouer, vous entendre crier, et vous amuser, c'était devenu une torture pour moi de ne pas pouvoir venir rigoler avec vous.

-On te comprend, ca ne doit pas etre facil tous les jours...

Mais je n'écoutais plus leur paroles, je regardais dans une direction. Mes yeux étaient rivés vers la prairie. Elle me semblait encore plus belle qu'a travers les vitres. Elle paraissait immense, je la voyais a perte de vue. Elle était d'un vert très foncé, l'herbe était belle, elle semblait fraiche, bref, pour moi, cette prairie était une perfection.

-Tu ne sembles pas connaitre l'histoire de cette prairie toi...

-Non, pouvez vous me la raconter ?

-Hmm...Les anciens du village dise que cette prairie est la prairie des songes. Ton passé, ton présent, et ton futur s'y trouve. Tous tes voeux les plus chers, et tous ce que tu souhaites le plus, tes rèves, s'y trouvent aussi.

-C'est formidable ! Pourquoi personne n'a jamais testé ? si ce que l'ont dis est vrai, cette prairie permettrais d'avoir tous ce que l'ont veux,c a serais génial !

-Non, les anciens disent aussi que la prairie choisi les personnes qui pourrons avoir accès a leurs souhaits.

-Elle les choisis ?

-Oui, des signes permettent de reconnaitre si nous sommes les élus. Mais helas, personne ne l'ai dans ce village, personne n'a jamais pu juger si ce que l'ont dis est vrai.

Alors je repartis dans mes pensées...cette prairie, ces ombres la nuit dernière, elles semblaient me regarder, m'appeler.

-Je suis l'élu ! Cris-je.

-Impossible, on aurait très bien pu te raconter n'importe quoi, tu n'es jamais sorti de chez toi, on aurait pu te mentir...

-Vous auriez pu, mais vous ne l'avez pas fais.

C'est alors qu'un bruit me fis sursauter, j'eu très peur, et si c'était Mélodie qui ce reveillait ? je courru vite dans la maison, et je ferma rapidement la porte. J'alla dans la chambre, elle dormait toujours. Je transpirais, j'avais peur qu'elle m'ait entendu. Je ne savais pas comment elle réagirais.

Quelques temps plus tard dans la journée, le soleil tomba. J'étais allongé sur mon lit, et je réfléchissais a toute cette histoire, cette prairie, ces enfants qui m'ont parlais. J'aimais ce mystère, et je me pensais etre l'élu.

Sur les coups de 1h du matin, je n'arrivais pas a trouver le sommeil. Alors je me leva, et je regarda par la fenetre. Mes yeux ce tournerent en direction de la prairie. Il n'y avait pas de nuages, la lune et les étoiles l'éclairait. C'est alors, qu'un frisson me parcourru. Je revis les ombres. Elles étaient deux, elles me regardait.

Quelques minutes plus tard, j'étais sur le pas de la porte. je sors, il fais bon dehors, l'air entre et sors de mes poumons, je me sens bien. Je me dirige dans la prairie, et j'appercois encore les ombres, qui sont dans la derection, je me dirige vers elle, comme attiré. Je suis bien, je n'ai pas peur, je suis heureux. Je sais que je suis l'élu et qu'il va m'arriver quelque chose de bien.

Maintenant, a la place des ombres, je distingue un homme et une femme, plus je m'approche, et plus je les vois distinctement. Mais tout d'un coup, plus rien...Juste la grande prairie verte, et vide de toute ombres. Je cours a la place des ombres, et là, le vent ce lève...Je me sens voler, mes pieds quittes le sol, je suis léger, je suis dans les airs. Je sais pas pourquoi, je n'ai pas peur. Je me sens bien, le bonheur est total.

Maintenant je comprend, j'étais l'élu, ce sont mes parents que j'ai vu ! Et je vole...pour pouvoir les retrouver, car la prairie n'execute pas nos voeux, mais elle nous aide a les realiser...

@Florian - RP Parano 40475

Par Pikachu - Publié dans : Textes divers
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